Ce qui manque
Ce que ces données ne contiennent pas, et ce que nous refusons d'en faire.
Ce que nous refusons de faire
Dire ce qui est épandu près de chez vous
C'est la demande la plus fréquente sur ce sujet, et ces données ne permettent pas d'y répondre. Elles décrivent des achats déclarés au code postal de l'acheteur. La source le dit elle-même : le lieu de l'achat n'indique pas le lieu de l'utilisation.
Pour les traitements réellement appliqués près d'une habitation, ce sont les chartes départementales de riverains et les registres des exploitants qui font foi.
Republier l'estimation communale
Le ministère publie une ventilation à la commune, obtenue « par répartition au prorata de la surface agricole utilisée ». Elle est utile pour la recherche, mais elle ne mesure rien : elle redistribue une déclaration. La republier commune par commune produirait des chiffres qui ont l'air d'une observation et n'en sont pas.
Un classement des territoires pollueurs
Le tonnage suit d'abord la surface agricole et le type de culture : la vigne et l'arboriculture traitent beaucoup, l'élevage extensif presque pas. Un code postal en tête de liste est un code postal agricole, pas un code postal négligent. Et le soufre bio, employé à fortes doses, place des territoires bio en haut des classements de tonnage.
Ce qui manque à la source
- Le lieu d'utilisation — voir ci-dessus.
- Les doses à l'hectare — sans la surface traitée, impossible de rapporter le tonnage à quoi que ce soit.
- Les cultures concernées — un même produit sert sur plusieurs.
- Les usages non agricoles — collectivités, infrastructures, particuliers, mêlés au reste sans distinction fine.
- Les lignes sous secret — comptées dans les totaux, non ventilables.
Ce qui manque encore à ce site
- Le croisement avec les zones de captage d'eau potable — c'est là que la question se pose vraiment, et cette donnée existe ailleurs.
- Les ventes — la source publie aussi les ventes par département, en regard des achats. Non exploitées ici.